LE CHARDON-MARIE, LA PLANTE QUI VOUS ENLÈVE UNE ÉPINE DU FOIE

QU’EST-CE QUE LE CHARDON-MARIE ?

Du chardon, on ne connait souvent que les épines. On aurait pourtant tort de s’y arrêter en ce qui concerne le Chardon-Marie. Reconnaissable à sa fleur rose et aux marbrures blanches de ses feuilles, c’est généralement son fruit et plus précisément ses graines que l’on utilise en médecine. Et pour cause : qui s’y frotte retrouve (pour son foie) une forme olympique.

D’OÙ VIENT LE CHARDON-MARIE ?

Le Chardon-Marie est une plante bien connue dans tout le bassin méditerranéen, et ce depuis l’Antiquité. Les Grecs déjà en consommaient pour traiter leurs troubles hépatiques et biliaires. On peut d’ailleurs manger les différentes parties de la plante, une fois débarrassée de ses épines, à la manière d’asperges sauvages (tiges), d’épinards (feuilles), de petits artichauts (fruits) ou même de café (graines torréfiées). Preuve que tout est bon dans le chardon.

QUELLES SONT LES VERTUS DU CHARDON-MARIE ?

Le principe actif du Chardon-Marie est la silymarine, et plus spécifiquement l’un de ses composants : la silibinine. Avant d’être utilisée dans Lacime, celle-ci est d’abord vectorisée afin d’améliorer sa biodisponibilité. La vectorisation du principe actif consiste à l’encapsuler dans une membrane (naturelle bien sûr) qui facilite les échanges avec l’organisme. En gros, ça facilite son absorption par l’organisme et donc son efficacité. Ni plus ni moins.

Silymarine et silibinine ont un effet antioxydant reconnu qui inhibe les radicaux libres, protégeant ainsi l’organisme et tout particulièrement le foie. Le Chardon-Marie agit comme un agent de désintoxication, qui traite les maladies hépatiques. Selon plusieurs études, il pourrait également potentialiser l’action de certains traitements anticancéreux, et même prévenir l’apoptose, c’est-à-dire... la mort cellulaire.